Les œuvres que nous sélectionnons ont vocation à s’inscrire dans votre quotidien. Elles y commencent une nouvelle vie et nous sommes toujours curieux de savoir où vous les avez placées.

Qui sera le suivant à montrer son installation ?

 

Frédéric et le nu

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Bonjour Frédéric, comment en êtes-vous venu à acheter cette oeuvre ?

Un ami m’avait montré sur son smartphone une oeuvre qu’il avait achetée auprès d’une “chasseuse d’art” Esther, qui déniche des petites merveilles à prix assez doux. Je m’installais à ce moment dans un nouvel appart et j’en avais assez des déco Ikéa. J’ai donc pris contact avec Esther.

Comment s’est passée la rencontre avec l’oeuvre ?

J’aime la photo et donc assez spontanément en découvrant la sélection d’œuvres, je me suis dirigé vers les photographies.

Après… franchement, quel garçon resterait indifférent ?! Au-delà de ce sujet éminemment sensuel, ce jeu d’ombre m’a plu, et puis si l’on regarde attentivement la peau du modèle, on voit de petites imperfections au point de se demander si c’est une photo d’un modèle vivant ou d’une statue grecque…J’ai aimé cette ambiguïté.

Et maintenant, comment est-ce chez vous ?

Je l’ai installé dans l’escalier qui va du salon à la chambre. Au premier plan on a la rampe d’escalier en bois clair et la photo au second plan sur un mur blanc. L’ensemble donne un effet graphique assez réussi.

 

Florence, Alice, et le pastel sec “D’après Hokuzai 1” de Caroline Jardin

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Nous avions rendez-vous un matin de semaine chez Alice. Elle avait invité son amie Florence, artiste-peintre.

Bonjour Alice, pourquoi avez-vous choisi ce pastel de Caroline Jardin ?

J’ai tout de suite été attirée par ces verts : c’est une couleur dominante dans mon appartement et on ne se refait pas… j’ai aimé ce paysage onirique, très apaisant. D’ailleurs, je lui ai fait une place de choix : il se trouve juste au pied de mon lit !

Vous l’avez acheté tout de suite ? 

Non. Je l’ai vu. J’ai laissé poser une journée. Et comme il me trottait toujours dans la tête, je suis repassée exprès. C’était abordable, le prix d’une belle robe, alors je me suis dit « go ». Je préfère dépenser mon argent dans quelque chose que je vois au quotidien.

Vous n’avez pas hésité avec d’autres choses ?

Non. Il y avait bien d’autres œuvres qui me plaisaient : je me souviens d’un nu à la sanguine, d’une marine, … mais je fais toujours confiance à mon premier coup d’œil.

Qu’est ce qui vous a fait entrer ?

L’accrochage, l’ambiance. J’ai aimé cette sélection d’artistes et le mélange des genres.

Esther & Paul en 3 mots ?

Éclectisme / Chaleureux accueil / Abordable

 

Alice M. et la litho “orange allemand”

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Bonjour Alice M. Merci de me recevoir chez vous. Alors cette litho ?!

Regardez, je l’ai installée au-dessus de mon bureau. C’est parfait ce rappel des tonalités de la lampe et de la boîte émaillée, non ?

Lorsque vous l’avez achetée, votre compagnon a dit que c’était une fois encore votre penchant pour le « orange allemand ». C’est-à-dire ?

Oui ! J’ai des origines germaniques et il est vrai que le courant du Bauhaus présente souvent cet orange que j’aime beaucoup. Il y a cette boîte sur le bureau, notre frigidaire, … c’est une touche de couleur très présente chez nous.

Vous avez également acheté deux nus bleus de Faustine Badrichani et un nu classique à la sanguine. Où sont-ils ?

L’un des deux nus bleus a été pris en otage par mon aîné ! Il est dans sa chambre. Le nu à la sanguine et l’autre nu bleu sont partis à la campagne.

Qu’est ce qui vous a plu chez Esther & Paul ?  

Cette diversité des styles qui se reflète d’ailleurs dans nos achats, et les prix. On n’a pas hésité longtemps… !

Esther & Paul en trois mots ?

Accessible / Diversité / Accueillant