Les œuvres que nous sélectionnons ont vocation à s’inscrire dans votre quotidien. Elles y commencent une nouvelle vie et nous sommes toujours curieux de savoir où vous les avez placées.

Voici les nouvelles vies de quelques-unes d’entre elles, chinées pour des amis ou connaissances, avant l’ouverture d’Esther & Paul. On compte sur vous pour que la liste s’allonge !

 
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Frédéric et le nu

Bonjour Frédéric, comment en êtes-vous venu à acheter cette oeuvre ?

Un ami m’avait montré sur son smartphone une oeuvre qu’il avait achetée auprès d’une “chasseuse d’art” Esther, qui déniche des petites merveilles à prix assez doux. Je m’installais à ce moment dans un nouvel appart et j’en avais assez des déco Ikéa. J’ai donc pris contact avec Esther.

Comment s’est passée la rencontre avec l’oeuvre ?

J’aime la photo et donc assez spontanément en découvrant la sélection d’œuvres, je me suis dirigé vers les photographies.

Après… franchement, quel garçon resterait indifférent ?! Au-delà de ce sujet éminemment sensuel, ce jeu d’ombre m’a plu, et puis si l’on regarde attentivement la peau du modèle, on voit de petites imperfections au point de se demander si c’est une photo d’un modèle vivant ou d’une statue grecque…J’ai aimé cette ambiguïté.

Et maintenant, comment est-ce chez vous ?

Je l’ai installé dans l’escalier qui va du salon à la chambre. Au premier plan on a la rampe d’escalier en bois clair et la photo au second plan sur un mur blanc. L’ensemble donne un effet graphique assez réussi.

 
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Liliane et l’Oiseau

Bonjour Liliane, comment s’est passée la rencontre avec cette oeuvre ?

Paul m’avait parlé de cet artiste et lorsque j’ai su que ce dernier organisait un événement à Paris, j’ai sauté sur l’occasion. L’artiste était là et j’ai trouvé ça plaisant de pouvoir apprendre à le connaître. Une œuvre, c’est un peu comme un gâteau, il a meilleur goût lorsqu’on sait qui l’a fait et que l’on connaît son histoire ! Beaucoup de pièces me plaisaient hormis celles assez droites ; je préfère les courbes. J’ai choisi celle-ci car elle remplissait mes critères.

Pourquoi cette œuvre plutôt qu’une autre ? Quels sont ces critères ?

L’œuvre a besoin d’espace : elle a une emprise sur le sol, occupe un certain volume, et a besoin également d’espace autour d’elle pour être mise en valeur. Je pensais à un coin dans mon salon près de la fenêtre : je pouvais me permettre une œuvre assez grande mais pas non plus monumentale.

Les couleurs sont également bien sûr fondamentales, j’adore ce rouge, et enfin j’ai aimé cet élan vers le haut.

J’objective mes critères en en parlant mais je ne sais pas si j’avais tout formalisé ainsi en le voyant ; j’ai avant tout eu un coup de cœur !

Et maintenant, comment est-ce chez vous ?

Superbe. Je la regarde quotidiennement, c’est une œuvre très gaie. Je l’ai appelée « L’Oiseau ». J’attends qu’il s’envole.

 
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Judith et la statue africaine

Bonjour Judith, comment s’est passée la rencontre avec cette oeuvre ?

J’étais sur le point de partir de chez Esther les mains vides. J’avais fait le tour des différentes pièces et n’avais pas eu de coup de cœur. Jusqu’à ce que mes yeux se posent sur cette statuette, posée dans un coin.

Pourquoi vous a-t-elle plu ?

Au premier abord, j’ai aimé le côté brut et imparfait du bois, les proportions de la statue, le fait que cela soit de l’art africain et que cela me change un peu car je n’en possédais pas. J’ai trouvé aussi qu’elle dégageait une force : elle a un visage d’héroïne déterminée, un corps féminin avec ses courbes et ses tresses, mais qui est aussi imposant et musclé. Et puis de manière plus pragmatique, c’était aussi pile dans mon budget.

Et maintenant, où se trouve l’oeuvre chez vous ?

Là où je pensais la mettre : sur une console, près d’une lampe moderne aux formes très épurées. Je recherche ce contraste des genres. J’aime bien m’asseoir près de cette lampe pour bouquiner, donc on se regarde souvent…